Aujourd'hui je suis allée voir Into the Wild au cinéma, de Sean Penn et avec Emile Hirsch. J'ai juste été complètement bouleversée par ce film! Vous pouvez lire ce que j'en ai pensé ici, oui parce que c'est nouveau, un jour où je me faisais chier, j'ai ouvert un blog dans lequel je fais des critiques merdiques des films que j'ai vus. L'idée fera très plaisir à Bérénice, mais quand elle verra les couches que je tartine pour chaque film, elle sera nettement moins contente...
Je disais donc: Into the wild, bouleversant! Déjà visuellement, je me suis surprise à avoir les larmes aux yeux pendant quelques plans tellement c'était beau. Et puis par l'histoire évidemment, ce gamin qui avait tout pour réussir et qui décida du jour au lendemain de tout quitter pour partir à l'aventure, avec un simple sac sur le dos, brulant son fric et ses cartes d'identité pour avoir une liberté totale, tout ça pour vivre en communion avec la nature. C'est un truc que je pourrais jamais faire, je suis bien trop matérialiste, mais bizarrement, je me suis sentie assez proche de lui, surtout dans ses grands moments de solitude pendant la période du Magic Bus (c'est intraduisible, faut avoir vu le film pour comprendre). Et puis il y a cette scène de fin... Bordel, j'avais les yeux remplis d'eau. Et puis la façon dont ça a été tourné... Je pouvais pas en détacher mon regard, j'étais complètement absorbée... En plus du plan en question, c'est ce que j'en ai ressenti et compris qui m'a particulièrement touchée: ce mec a tout quitter pour vivre son rêve, et c'est justement son rêve qui est venu à bout de lui... C'est sûrement poétique j'en sais rien, mais ça m'a fait vraiment très mal! J'ai eu du mal à m'en remettre... J'ai regardé défiler le générique jusqu'à la fin, je suis sortie, et même ensuite, dans les rues, dans le froid, avec mon iPod sur les oreilles, j'arrivais pas à me sortir le film de la tête... Maintenant ça va un peu mieux, mais le film m'a plongée dans un état de déprime, de désilusion... Je sais pas, c'est dur à exprimer... Et il y avait cette phrase aussi... : "Le bonheur n'est réel que s'il est partagé" C'est peut-être même pas la phrases exacte d'ailleurs parce que je men souviens plus bien, mais c'était un truc dans le genre... Il la découvre dans un livre, alors qu'il a atteind son but: vivre en pleine nature. Il a toujours cru que quand il aurait atteind ce point il serait tout à fait heureux, mais d'un coup, cette phrase lui saute à la gueule et il se rend compte qu'il est vraiment très seul, et que... que je sais pas merde, allez voir le film! Je sais pas si vous serrez dans le même état bizarre que moi, mais au moins ça vous éclairera peut-être un peu plus sur mon charabia.
Mais putain qu'il était beau ce film bordel!
Heu... voilà... je crois que c'est tout ce que j'avais à dire...

2 commentaires:
c'est rare que j'ai envie d'aller voir un film parce qu'on dit qu'il est bien , mais la, jvais aller le voir !! ca a l'air extra !!
tu peux pas savoir comme tu me fais plaisir là!!
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